Leçon 1 – Jeudi 04 Janvier 2018 – École du Sabbat

La futilité du matérialisme

Il y a beaucoup de gens qui aiment Dieu. Leur identité se mêle à la sienne, à tel point que les biens
matériels ne peuvent changer cela.

Lisez Deutéronome 7.6; 1 Pierre 2.9; Jean 15.5 et Galates 2.20. Que signifie appartenir à Dieu, et où trouvons-nous notre véritable identité ?

Dieu déclare : « C’est moi qui suis la vigne ; vous, vous êtes les sarments […] hors de moi, en
effet, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15.5). Le lien est direct et sûr. « Toute vraie obéissance procède
du cœur. Le Christ mettait tout son cœur dans ce qu’il faisait. Si nous le voulons, il s’identifiera tellement avec nos pensées et nos aspirations, il rendra nos cœurs et nos esprits tellement conformes à sa volonté, qu’en lui obéissant nous ne ferons que suivre nos propres impulsions »2

D’un autre côté, le matérialisme nous donne une identité liée à nos biens. En d’autres termes, nous
nous définissons sur la base de ce que nous possédons et de ce que nous pouvons acheter parmi les
biens de ce monde. Jacques nous met en garde : « Votre or et votre argent sont rouillés ; leur
rouille sera pour vous un témoignage, elle dévorera votre chair comme un feu. Dans les
derniers jours, vous avez amassé des trésors » (Jc 5.3). « Amasser » signifie collectionner et
emmagasiner de nombreux trésors. Plus important encore : c’est dans ces trésors, qu’ils soient rares
ou nombreux, que beaucoup trouvent leur identité (Lc 12.19-21).

Le matérialisme est une forme de confusion identitaire. Autrement dit, pour beaucoup d’entre nous, notre identité se confond avec nos biens. Ils deviennent notre Dieu (Mt 6.19-21). Comme l’a dit quelqu’un : « Sans mes affaires, je ne suis rien ». Comme c’est triste que notre identité ne vienne que de nos biens terrestres, quels qu’ils soient.
Quelle manière superficielle, fragile et, pour finir, vaine, de vivre sa vie, en particulier pour quelqu’un
qui prétend être un chrétien. Est-ce que nous nous identifions à Dieu ou à nos biens ? En fin de compte, ce sera soit l’un soit l’autre.

Quelle proportion de votre identité est liée à ce que vous possédez ?
2. Ellen G. White, Jésus-Christ, chap. 13, p. 671.

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