Leçon 2 – Mercredi 10 Janvier 2018 – École du Sabbat

La cupidité : faire les choses à Ma façon

Lisez Esaïe 56.11. Contre quel péché ce verset nous met-lien garde ?

Pour nous autres, êtres déchus, la cupidité peut être aussi aromatique que la respiration. Et tout aussi naturelle également. Pourtant, difficile d’imaginer un trait du caractère humain qui soit plus éloigne du caractère de Christ que la cupidité. » Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ : lui qui était riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que, vous, par sa pauvreté, vous deveniez riches. » (2 Co 8.9) Seul le Seigneur sait les dégâts que la cupidité a pu causer tout au long de l’histoire. La cupidité a entrainé des guerres. La cupidité a poussé des gens à commettre des crimes qui ont causé leur ruine, ainsi que celle de leur famille. La cupidité ressemble à un virus qui s’empare de son hôte et qui sape toute vertu jusqu’à ce que la cupidité finisse par prendre toute la place. La cupidité est une maladie qui veut toute la passion, le pouvoir et les possessions. À nouveau, » je vois, je veux, je prends « .

Lisez Matthieu 26.14-16. Que peut-on apprendre de la puissance de la cupidité à partir de cette triste histoire ?

Remarquez les paroles de Judas : » Que voulez-vous me donner pour que je vous le livre ? » (Mt 26.15). Parfait exemple de quelqu’un qui laisse la cupidité primer sur tout le reste Judas avait été privilégié, comme peu l’ont été dans l’histoire : il avait connu Jésus incarné, avait été le témoin de ses miracles, et l’avait entendu prêcher les paroles de la vie. Et pourtant, voyez ce que la cupidité et la convoitise l’ont poussé à faire. Combien le Sauveur se montra tendre à l’égard de celui qui devait le trahir ! Dans son enseignement, Jésus insistait sur des principes de bienveillance qui s’attaquaient à la racine même de l’avarice. Il montrait à Judas le caractère odieux de la cupidité, et le disciple comprit plus d’une fois que son caractère venait d’être esquissé et son péché signalé ; mais il ne voulait pas confesser et abandonner ses fautes.

Qui n’a jamais manifeste par mégarde de la cupidité dans son caractère ? Comment, par la grâce de Dieu, pouvons-nous garder le contrôle sur cette tendance naturelle ?

7. Ellen G. White, Jésus-Christ, chap. 30, p. 283.

Leave a reply